WORKS
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Claire Soubrier est préoccupée par la beauté, au risque de bousculer notre morale. La mode, le maquillage, les lunettes noires, le vernis à ongles sont l’apanage, les codes d’un monde de canons de beauté que Claire Soubrier a basés sur l’apparat plus que sur des critères physiques ou génétiques. H & M devint pour l’artiste, l’étendard de cette jet-settisation des codes vestimentaires. Ses modèles, des anonymes, souvent cadrés au format «présentateur télé» soulignent le fait qu’elle est de la génération série télé, pub, mode et cinéma.
Naviguant dans un univers ultra féminin, elle met en scène son «paysage social». C’est en nous mettant face à ses images lisses et esthétisantes qu’elle cherche finalement à nous confronter à notre hyper-humanité, à notre hyper-monstruosité, à ce qu’il faut surtout cacher. À l’image d’une chorégraphe l’artiste construit des dispositifs architectoniques destinés à éprouver l’image ou les corps de ceux qui veulent bien s’y soumettre, mettant ainsi en jeu l’identité du spectateur.

 

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BURNING TIME

RÉALISÉ PAR CLAIRE SOUBRIER
IMAGES ET MONTAGE
CYRIL MARTIN ÂME GRAPHIC




MAKING OF
RÉALISÉ PAR CYRIL MARTIN I ÂME GRAPHIC



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I ACCUEIL I
I ACCUEIL I


What worried Claire soubrier is beauty with a risk of pushing aside our morality.
Fashion, make-up, dark glasses, polish nails are privileges of a standard world for beauty which Claire Soubrier based on splendor more than on physical or genetic criteria.
Then, for the artist H & M became the banner of this jet-setting of dress codes
Her models, unknown persons, often fitted to the format of "TV presenter" who underlines the fact that she is the product of a generation from television series, from advertising, from fashion and from cinema.
She Navigates in an ultra feminine universe and she stages her "social landscape ".
She puts us face to face with these smooth and aesthetically images in which she finally tries to confront us in our hyper humanity, in our hyper monstrousness, In a way of what you should not show what it is especially necessary to hide.
Like a choreographer the artist builds architectonic devices in order to feel the image or the bodies of persons who indeed want to submit themselves to these devices and in that process puts at stake the identity of the spectator.