DES PERSONNES DE QUALITÉ

À travers ce projet, l’enjeux est de créer différents groupes, en sélectionnant, rassemblant et assemblant des hommes, des femmes, des blondes, des personnes aux cheveux gris, des enfants… À l’image d’une recherche sociale et iconographique, je regroupe, je forme et photographie ces personnes suivant le même protocole. Toujours photographiés deux part deux, se lovant l’un contre l’autre et portant chacun un haut noir et du rouge à lèvres.

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Casting

LIEU ET DATE
Studio/ atelier, le 17.10.2011

DRESS CODE
Rouge à lèvres frousse/rouge, vernis à ongles rouge, haut noir, Jeunes filles aux cheveux blonds ne se connaissant pas.

PHOTO ET ÉVÉNEMENT
Claire Soubrier

ASSISTANTS
Max boufathal

MAQUILLEUSES
Direction artistique Annie Lay pour HMC Bordeaux et Soling Studio Moscou
Kate Kudrina, Lilia Polskaya et Shevi — www.annilay.com

MAKING OF VIDEO
Réalisation Cyril Martin, Âmegraphic

VIDÉO BURNING TIME
Réalisation Claire Soubrier
Images et montage Cyril Martin, Âmegraphic

MODÈLES
Audrey Elies, Adèle Gorry, Alex Mc Carthy, Antonina Pawlowicz, Edith De reze, Fanny Benkara, Louise Ward, Maëva Castel, Marie Glotin et Victoire Le Diascorn.

À travers ce projet, l’enjeux est de créer différents groupes, en sélectionnant, rassemblant et assemblant des hommes, des femmes, des blondes, des personnes aux cheveux gris, des enfants... À l’image d’une recherche sociale et iconographique, je regroupe, je forme et photographie ces personnes suivant le même protocole. Toujours photographié deux part deux, se lovant l’un contre l’autre et portant chacun un haut noir et du rouge à lèvres.

Sensuelles, presque érotiques, liées les unes aux autres par ce «lien de sang» qu’est le rouge à lèvres, ces icônes racontent, suggèrent par leur identité et leur postures, les différentes facettes de nos rapports au monde, aux autres, à la famille, à la séduction... Portant chacune et de manière différente les stigmates, les symboles de notre humanité.

La première série met en scène 5 couples de frères, seul l’un des couples diffère et met en scène un père et son fils, mettant en évidence la façon différente et personnelle avec laquelle chacun se donne à voir. Le père et le fils s’identifient plus dans une confrontation tandis que les frères se retrouvent dans un mouvement affectueux et doux. Ces photos parlent d’un inceste non pas sexuel mais réellement d’amour fraternel et familiale.

La seconde série met en scène 5 couples de jeunes filles blondes, au contraire de la séance photo des frères aucunes des ces filles ne se connaissaient lors de la prise de vue, l’intérêt était qu’elles ne soient pas dans le sur jeux de leur pose mais qu’elles puissent rester naturelles à la limite de la retenue et de la gêne. La blondeur, symbole dans la culture occidentale de l’image de la mère et de celle de la pureté, et les postures lascives de ces jeunes filles laissent l’impression étrange d’une ambivalence dans l’image et entre les différents personnages.